avis aux images pouvant convenir a cet article: " la haine a ton visage" serai mal-venu

Je déteste les blagues de merde qui me font rire gras,Je déteste les idiots qui éteignent leurs clopes avant la marque,tout comme je déteste ceux qui sont persuadés qu'une chanson de Tryo légalise leur consommation de beu, de LSD, de cocaïne.Je déteste les justifications, les coins, le noir sur blanc et les grains de beauté qui font teeeeeellement trop demi-mesures.Je déteste les cendriers pleins, les plateaux d'apéritif creux et les paquets vides ; les placards bondés de bouteilles et de cordages pour ramener la stéréo dans les champs.Je déteste la notion dépassée de liberté qui me nargue. Je déteste les principes, je déteste les interdictions, je déteste les obligations, et reste avec le chien, sinon il aura peur.Je déteste la tournure que prend mon esprit, les chemins qu'il empreinte et les trous dans lesquels ils se terre - creusés par soi-même, à grand coup de drogues.Je déteste mes expressions imagées, mes mots, mes rêves de toute arrêter, mes besoins d'argent alors que je ne suis ni pauvre ni gentille.
J'aimerais avoir une vie parfaite, avec des lapins, des crayons de couleurs et des ailes d'oiseau peintes sur les tempes, que je puisse me concentrer, les yeux pris et rivés au loin entre les deux pans d'un carré dégradé.
# Posté le dimanche 08 mars 2009 13:51

To him

Je profite de ma prétendue sobriété pour te dire les mots que je n'aurais dû t'adresser que demain soir.
Parce que, il paraît que les suprises, le renouveau, c'est important dans un couple, surtout au bout d'un si long moment.
Je ne sais pas. Moi, je ne me lasse pas. Jamais. Parce que tu n'es pas ennuyeu ; parce que, probablement, je suis une garce qui s'amuse de te savoir heureu, énervé ou jalou - ou parfois les trois, parce que, je sucite tellement d'émotions.
Je crois que choisir un tel moment pour t'écrire n'est pas judicieux. Je crois que tu ne devineras pas la sincérité, sous prétexte que je ne peut que déblatérer des vers auquels je ne prête aucune sincérité. Je crois que, maintenant, tu as assez confiance pour savoir ce que je dis est vrai.
"Tu sais, il est tellement tôt que personne encore n'est venu me voir". Quelle grosse connerie publicitaire, pour faire vendre dans les SPA, les maisons closes ou les meublements - et remplir sa vie. Manque.
Comme toujours. Grosse connerie, encore, ce n'est pas lors de ces soirées que je te verrai.
A quoi bon ? Question idiote. "Il y a du bon en chaque chose". Je t'aime. Vraiment.
Sache-le.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le dimanche 08 mars 2009 13:30

au reste et à la marge

Je ne veux plus fumer. Je ne veux plus boire. Je ne veux pas manger. JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS!
Dépêche-toi, petite soizou,si tu ne te dépêches pas, tous les autres te devanceront, et toi,il ne te restera que des copies,un pâle reflet, et un avenir impossible miroité.Je n'ai pas besoin d'amis, j'ai besoin de compagnons, qui sachent jouer sur les mots, les couleurs, et les touches d'un piano, pour accompagner mes lamentations. C'est bien assez !


Il en reste tellement, et on ne peut pas indéfiniement choisir de s'exiler, seule, ou à plusieurs - qu'importe, la solitude, elle reste la même, blonde ou brune - seulement, elle porte un chapeau.Il m'est impossible de rester ne serait-ce qu'un jour de plus à considérer comme alléchante une existence sage, avec pour seul originalité l'endroit ou fumer, le temps qu'il fait dehors, les jurons poussés à tors et à travers et le choix des gens à qui avancer des clopes.

Je veux bien rester en marge de la société...
# Posté le vendredi 30 janvier 2009 13:29

Spiegel ,spiegel an der wand

Spiegel ,spiegel an der wand
Once upon a time, un couple de souverains, dans un pays lointain. Ils étaient aussi bienveillants que révérés, et leur sagesse était louée dans le royaume entier.



C'est ainsi que le jour où la reine appris qu'elle était enceinte, chacun se réjouit, et souhaita de la petite fille qu'elle soit aussi gracieuse et fière que ses parents. Ainsi naissant, la princesse devint l'objet des attentes de chacun ; jusqu'à ce que le roi, qui souhaitait le meilleur pour son engence, se décide à accorder à sa fille une maraine. Il fit quérir les plus puissantes fées du royaume, à même d'atacher à la princesse le plus utile et le plus beau des dons. Ainsi, les créatures magiques ayant répondu à l'appel se présentèrent au roi lors d'un entretien particulier, et annoncèrent leurs dons respectifs. La première, une fée bien en chair dont l'oeil brillait un petit éclat gourmand,


"Je me nomme Amélia, grand roi. Si vous me prenez pour maraine, votre fille bénéficiera d'une abondance constante qui la comblera d'aise"

Mais le roi, qui pensait que n'était savoureux que ce qui était durement acquis, refusa poliemment le don de la fée, qui s'en alla, vexée.

La suivante, répondant au doux nom de Pica, continua en déclarant qu'elle offrait à l'enfant l'occasion de pouvoir se nourir de n'importe quoi - très utile, en période de guerre, ajouta t-elle. Le roi, exaspéré, refusa, persuadé que ces créatures étaient bien folles.
C'est alors que la troisième fée prit la parôle.
"moi, Anabella, déclara t-elle, j'offre à votre enfant une beauté sans pareille,majesté, ainsi qu'une volonté exceptionnelle".

Le roi, pris d'engouement pour cette offre, accepta la proposition de la fée ; une grande cérémonie, à laquelle fût convié le royaume entier s'organisa, et la petite princesse fût baptisée sous le doigt d'Anabella.

"Toi, jeune fille, tu est touchée par le doigt des TCA, qui t'offrira une vie parfaite. Si ce poids devient trop lourd, et qu'il te vient à l'idée de défaillir, ne t'inquiète pas ; tante Ana sera toujours là pour te rappeller à tes devoirs."


Ses premiers pas furent gracieux, ses premiers mois ne furent marqués d'aucun réveils nocturnes. En grandissant, la jeune fille prit l'habitude de demander fréquemment à ses courtissants :

"messieurs, suis-je grosse ? Je me sens toute disgracieuse, dans ce vêtements"




qui, eux, par soucis d'une cours en règle, répondaient invariablement





"bien sûr que non, princesse. Vous êtes parfaite, ainsi que votre tante Anabella l'a souhaité".

Mais c'est avec une moue dubitative que la princesse repartait de ces échanges. Lorsqu'elle atteind son seizième printemps, la jeune fille, qui jouait à la cachette, fût trahïe par le courtisan, qui, pourtant, avait juré de la trouver la dernière ! Furieuse, elle se mit en rage, et hurla qu'elle serait seule jusqu'à ce qu'elle monte sur le trône.


Décision qui pesait à la princesse trahïe. Ella décida d'entâmer les recherches pour son époux avant l'heure. Comme elle était d'une grande beauté, de nombreux prétendants se poussèrent à ses pieds.
Mais un seul retint l'attention de la princesse ; en effet, celui-ci, pour tout présent, n'avait envoyé qu'un miroire, haut comme elle, et large comme sa main. Ce reflet découpé amusa beaucoup la princesse, qui décida d'adopter la forme de son image.


Chaque soir, elle s'amusait alors à demander au cadeau du prince "miroir, miroir magique au mur, ne suis-je pas la plus belle femme de ce royaume prospère et pur ?" avant de n'éclater d'un rire fou. Bientôt, cependant, le prince, qui était impatient, fit creuser un souterrain derrière le miroir, et cette formule, source d'amusement pour la princesse, devint vite le mot secret qui indiquait à son amant quand se présenter pour leurs escapades.
La princesse, comblée par tant d'admiration et d'attention, se laissa aller à oublier son devoir - ce que ne manqua pas de remarquer sa maraine Anabella, bien déçue de sa protégée, jadis si frêle, aujourd'hui si imposante ! Anabella, pour sauver les apparences de sa nièce, charma le prince, jusqu'à l'amener jusqu'à sa couche, où elle le laissa, gisant, endormi. Le second soir, la princesse, prise de l'envie de voir son amant, se posta devant le miroir, prononçant d'une voix gracieuse l'ôde à son amour "miroir, mon beau miroir magique au mir, ne suis-je pas la plus désirée des femmes de ce royaume prospère et pur ?". Et ce soir là, seul le silence lui répondit. N'était-elle pas censée être aimée ? Désirée ? Où donc était passé son amour ?

Le prince, plus charmé que charmant, dormait à ce moment sur le lit de sa maitresse.
"Le traître !" ragea la princesse. "Il prétendait m'aimer ! Où est-il seulement à cet instant ?"

Et cette fois, seul son écho lui répondit. Un écho gras, un écho plein, un écho bien trop important pour sa petite voix si fluette ! Mais où donc était passée sa grâce de petite mijaurée ?

Dans le miroir fermé, la princesse coupée aperçu par morceau son corps déformé qui lui fit horreur.





"Ce n'est certes pas toi ! Tu n'es pas la femme la plus belle du royaume, princesse.", se prit-elle à r&pondre.


Et la princesse, secouée par ses pleures, maigrit tant et tant qu'elle s'envola pour mourir au dessus des nuages.A la pluie, la nuit suivante,la première des gouttes fût pour le prince, qui s'éveilla dans cette couche étrangére seul et bien loin de sa laide aimée.Retournant précipitemment dans son palais, se glissant dans le corridor qui reliait sa chambre à celle de son aimée, il n'entendit jamais plus aucune plainte de son aimée, qui, finalement, par la mort, par la maigreur, par magie, avait fini par s'aimer enfin.













# Posté le samedi 20 décembre 2008 08:28

if you want to reach the sky ,fuck the duck and try to fly

→ L'idée selon laquelle il faut toucher le fond avant de s'envoler.


__Si le ciel n'était que pureté, liberté, et beauté éthéré, le fond ressemblerait à un sac poubelle percé, rempli de vomi, dans lequel pataugeraient en talons (parce que pieds-nus, on finit par avoir de la corne aux pieds) les pauvres filles à mi-chemin.

Trop lourdes pour s'envoler, trop imaginaires pour tomber.
Trop conne pour arrêter de rêver - et de vendre ce rêve.


__Lorsque l'on prostitue son corps, on appelle ça ou de la démence, ou de la superficialité - connerie, non ? Surtout que ce genre de choses, ça vous atteint en profondeur.

"Les filles, c'est chiant et compliqué, de toute façon. Ça se prend la tête pour rien, ça a ses règles, c'est jaloux, c'est aveugle et ça suce la liberté d'un homme pour un plaisir qu'il refuserait s'il en avait l'occasion". - toujours se déprécier. Les loques sont tellement séduisante. Faire reluire leurs corps d'hommes hormonés,pourquoi?parce qu'un homme est une bete,concu pour détruire et faire du mal,inconscient de la valeur humaine,ils nous écrasent,nous entravent et nous laisse finalement un mouchoir en poche et un DVD a l'eau de rose!oi c'est bien ca,et c'est ce qui se passe pour toutes,vous pensez aimer ou etre aimer mais vous vous planter royalement tel une fille qui se prendrai pour une princesse.OUVREZ LES YEUX,ET REGARDER VOUS!VOUS ETES PITOYABLES AVEC VOS JTM!

si tu me trompes, je te tue je te trompe. Je ne supporterais pas que tu l'approches. Arrête de vanter ses mérites - et arrête de m'embêter ! Tout de suite !
S'il te plait, ne l'approche pas..."

Le problème, avec moi,c'est que je suis trop conne,de vous aider,de vous tendre une main si frenche. Trop de fric, pas d'amour, trop de bouffe, trop de cadeau, trop d'attente, trop de pression. Joli climat, pour un début, non ?


Alors, forcément, ça entraîne quelques déséquilibres.
Le manque de normalité entraîne des abus. Abus sexuels, abus sur l'alcool, sur les drogues - varions - musique, et, finalement, nourriture. Excès pondéral. Ça se règle pas. Comme le reste. La purge. Comme en temps de guerre, comme dans les système électriques, comme si c'était normal. Comme d'habitude.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le vendredi 19 décembre 2008 13:44