Once upon a time, un couple de souverains, dans un pays lointain. Ils étaient aussi bienveillants que révérés, et leur sagesse était louée dans le royaume entier.
C'est ainsi que le jour où la reine appris qu'elle était enceinte, chacun se réjouit, et souhaita de la petite fille qu'elle soit aussi gracieuse et fière que ses parents. Ainsi naissant, la princesse devint l'objet des attentes de chacun ; jusqu'à ce que le roi, qui souhaitait le meilleur pour son engence, se décide à accorder à sa fille une maraine. Il fit quérir les plus puissantes fées du royaume, à même d'atacher à la princesse le plus utile et le plus beau des dons. Ainsi, les créatures magiques ayant répondu à l'appel se présentèrent au roi lors d'un entretien particulier, et annoncèrent leurs dons respectifs. La première, une fée bien en chair dont l'oeil brillait un petit éclat gourmand,
"Je me nomme Amélia, grand roi. Si vous me prenez pour maraine, votre fille bénéficiera d'une abondance constante qui la comblera d'aise"
Mais le roi, qui pensait que n'était savoureux que ce qui était durement acquis, refusa poliemment le don de la fée, qui s'en alla, vexée.
La suivante, répondant au doux nom de Pica, continua en déclarant qu'elle offrait à l'enfant l'occasion de pouvoir se nourir de n'importe quoi - très utile, en période de guerre, ajouta t-elle. Le roi, exaspéré, refusa, persuadé que ces créatures étaient bien folles.
C'est alors que la troisième fée prit la parôle.
"moi, Anabella, déclara t-elle, j'offre à votre enfant une beauté sans pareille,majesté, ainsi qu'une volonté exceptionnelle".
Le roi, pris d'engouement pour cette offre, accepta la proposition de la fée ; une grande cérémonie, à laquelle fût convié le royaume entier s'organisa, et la petite princesse fût baptisée sous le doigt d'Anabella.
"Toi, jeune fille, tu est touchée par le doigt des TCA, qui t'offrira une vie parfaite. Si ce poids devient trop lourd, et qu'il te vient à l'idée de défaillir, ne t'inquiète pas ; tante Ana sera toujours là pour te rappeller à tes devoirs."
Ses premiers pas furent gracieux, ses premiers mois ne furent marqués d'aucun réveils nocturnes. En grandissant, la jeune fille prit l'habitude de demander fréquemment à ses courtissants :
"messieurs, suis-je grosse ? Je me sens toute disgracieuse, dans ce vêtements"
qui, eux, par soucis d'une cours en règle, répondaient invariablement
"bien sûr que non, princesse. Vous êtes parfaite, ainsi que votre tante Anabella l'a souhaité".
Mais c'est avec une moue dubitative que la princesse repartait de ces échanges. Lorsqu'elle atteind son seizième printemps, la jeune fille, qui jouait à la cachette, fût trahïe par le courtisan, qui, pourtant, avait juré de la trouver la dernière ! Furieuse, elle se mit en rage, et hurla qu'elle serait seule jusqu'à ce qu'elle monte sur le trône.
Décision qui pesait à la princesse trahïe. Ella décida d'entâmer les recherches pour son époux avant l'heure. Comme elle était d'une grande beauté, de nombreux prétendants se poussèrent à ses pieds.
Mais un seul retint l'attention de la princesse ; en effet, celui-ci, pour tout présent, n'avait envoyé qu'un miroire, haut comme elle, et large comme sa main. Ce reflet découpé amusa beaucoup la princesse, qui décida d'adopter la forme de son image.
Chaque soir, elle s'amusait alors à demander au cadeau du prince "miroir, miroir magique au mur, ne suis-je pas la plus belle femme de ce royaume prospère et pur ?" avant de n'éclater d'un rire fou. Bientôt, cependant, le prince, qui était impatient, fit creuser un souterrain derrière le miroir, et cette formule, source d'amusement pour la princesse, devint vite le mot secret qui indiquait à son amant quand se présenter pour leurs escapades.
La princesse, comblée par tant d'admiration et d'attention, se laissa aller à oublier son devoir - ce que ne manqua pas de remarquer sa maraine Anabella, bien déçue de sa protégée, jadis si frêle, aujourd'hui si imposante ! Anabella, pour sauver les apparences de sa nièce, charma le prince, jusqu'à l'amener jusqu'à sa couche, où elle le laissa, gisant, endormi. Le second soir, la princesse, prise de l'envie de voir son amant, se posta devant le miroir, prononçant d'une voix gracieuse l'ôde à son amour "miroir, mon beau miroir magique au mir, ne suis-je pas la plus désirée des femmes de ce royaume prospère et pur ?". Et ce soir là, seul le silence lui répondit. N'était-elle pas censée être aimée ? Désirée ? Où donc était passé son amour ?
Le prince, plus charmé que charmant, dormait à ce moment sur le lit de sa maitresse.
"Le traître !" ragea la princesse. "Il prétendait m'aimer ! Où est-il seulement à cet instant ?"
Et cette fois, seul son écho lui répondit. Un écho gras, un écho plein, un écho bien trop important pour sa petite voix si fluette ! Mais où donc était passée sa grâce de petite mijaurée ?
Dans le miroir fermé, la princesse coupée aperçu par morceau son corps déformé qui lui fit horreur.
"Ce n'est certes pas toi ! Tu n'es pas la femme la plus belle du royaume, princesse.", se prit-elle à r&pondre.
Et la princesse, secouée par ses pleures, maigrit tant et tant qu'elle s'envola pour mourir au dessus des nuages.A la pluie, la nuit suivante,la première des gouttes fût pour le prince, qui s'éveilla dans cette couche étrangére seul et bien loin de sa laide aimée.Retournant précipitemment dans son palais, se glissant dans le corridor qui reliait sa chambre à celle de son aimée, il n'entendit jamais plus aucune plainte de son aimée, qui, finalement, par la mort, par la maigreur, par magie, avait fini par s'aimer enfin.
C'est ainsi que le jour où la reine appris qu'elle était enceinte, chacun se réjouit, et souhaita de la petite fille qu'elle soit aussi gracieuse et fière que ses parents. Ainsi naissant, la princesse devint l'objet des attentes de chacun ; jusqu'à ce que le roi, qui souhaitait le meilleur pour son engence, se décide à accorder à sa fille une maraine. Il fit quérir les plus puissantes fées du royaume, à même d'atacher à la princesse le plus utile et le plus beau des dons. Ainsi, les créatures magiques ayant répondu à l'appel se présentèrent au roi lors d'un entretien particulier, et annoncèrent leurs dons respectifs. La première, une fée bien en chair dont l'oeil brillait un petit éclat gourmand,
"Je me nomme Amélia, grand roi. Si vous me prenez pour maraine, votre fille bénéficiera d'une abondance constante qui la comblera d'aise"
Mais le roi, qui pensait que n'était savoureux que ce qui était durement acquis, refusa poliemment le don de la fée, qui s'en alla, vexée.
La suivante, répondant au doux nom de Pica, continua en déclarant qu'elle offrait à l'enfant l'occasion de pouvoir se nourir de n'importe quoi - très utile, en période de guerre, ajouta t-elle. Le roi, exaspéré, refusa, persuadé que ces créatures étaient bien folles.
C'est alors que la troisième fée prit la parôle.
"moi, Anabella, déclara t-elle, j'offre à votre enfant une beauté sans pareille,majesté, ainsi qu'une volonté exceptionnelle".
Le roi, pris d'engouement pour cette offre, accepta la proposition de la fée ; une grande cérémonie, à laquelle fût convié le royaume entier s'organisa, et la petite princesse fût baptisée sous le doigt d'Anabella.
"Toi, jeune fille, tu est touchée par le doigt des TCA, qui t'offrira une vie parfaite. Si ce poids devient trop lourd, et qu'il te vient à l'idée de défaillir, ne t'inquiète pas ; tante Ana sera toujours là pour te rappeller à tes devoirs."
Ses premiers pas furent gracieux, ses premiers mois ne furent marqués d'aucun réveils nocturnes. En grandissant, la jeune fille prit l'habitude de demander fréquemment à ses courtissants :
"messieurs, suis-je grosse ? Je me sens toute disgracieuse, dans ce vêtements"
qui, eux, par soucis d'une cours en règle, répondaient invariablement
"bien sûr que non, princesse. Vous êtes parfaite, ainsi que votre tante Anabella l'a souhaité".
Mais c'est avec une moue dubitative que la princesse repartait de ces échanges. Lorsqu'elle atteind son seizième printemps, la jeune fille, qui jouait à la cachette, fût trahïe par le courtisan, qui, pourtant, avait juré de la trouver la dernière ! Furieuse, elle se mit en rage, et hurla qu'elle serait seule jusqu'à ce qu'elle monte sur le trône.
Décision qui pesait à la princesse trahïe. Ella décida d'entâmer les recherches pour son époux avant l'heure. Comme elle était d'une grande beauté, de nombreux prétendants se poussèrent à ses pieds.
Mais un seul retint l'attention de la princesse ; en effet, celui-ci, pour tout présent, n'avait envoyé qu'un miroire, haut comme elle, et large comme sa main. Ce reflet découpé amusa beaucoup la princesse, qui décida d'adopter la forme de son image.
Chaque soir, elle s'amusait alors à demander au cadeau du prince "miroir, miroir magique au mur, ne suis-je pas la plus belle femme de ce royaume prospère et pur ?" avant de n'éclater d'un rire fou. Bientôt, cependant, le prince, qui était impatient, fit creuser un souterrain derrière le miroir, et cette formule, source d'amusement pour la princesse, devint vite le mot secret qui indiquait à son amant quand se présenter pour leurs escapades.
La princesse, comblée par tant d'admiration et d'attention, se laissa aller à oublier son devoir - ce que ne manqua pas de remarquer sa maraine Anabella, bien déçue de sa protégée, jadis si frêle, aujourd'hui si imposante ! Anabella, pour sauver les apparences de sa nièce, charma le prince, jusqu'à l'amener jusqu'à sa couche, où elle le laissa, gisant, endormi. Le second soir, la princesse, prise de l'envie de voir son amant, se posta devant le miroir, prononçant d'une voix gracieuse l'ôde à son amour "miroir, mon beau miroir magique au mir, ne suis-je pas la plus désirée des femmes de ce royaume prospère et pur ?". Et ce soir là, seul le silence lui répondit. N'était-elle pas censée être aimée ? Désirée ? Où donc était passé son amour ?
Le prince, plus charmé que charmant, dormait à ce moment sur le lit de sa maitresse.
"Le traître !" ragea la princesse. "Il prétendait m'aimer ! Où est-il seulement à cet instant ?"
Et cette fois, seul son écho lui répondit. Un écho gras, un écho plein, un écho bien trop important pour sa petite voix si fluette ! Mais où donc était passée sa grâce de petite mijaurée ?
Dans le miroir fermé, la princesse coupée aperçu par morceau son corps déformé qui lui fit horreur.
"Ce n'est certes pas toi ! Tu n'es pas la femme la plus belle du royaume, princesse.", se prit-elle à r&pondre.
Et la princesse, secouée par ses pleures, maigrit tant et tant qu'elle s'envola pour mourir au dessus des nuages.A la pluie, la nuit suivante,la première des gouttes fût pour le prince, qui s'éveilla dans cette couche étrangére seul et bien loin de sa laide aimée.Retournant précipitemment dans son palais, se glissant dans le corridor qui reliait sa chambre à celle de son aimée, il n'entendit jamais plus aucune plainte de son aimée, qui, finalement, par la mort, par la maigreur, par magie, avait fini par s'aimer enfin.