Je ne veux plus fumer. Je ne veux plus boire. Je ne veux pas manger. JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS!
Dépêche-toi, petite soizou,si tu ne te dépêches pas, tous les autres te devanceront, et toi,il ne te restera que des copies,un pâle reflet, et un avenir impossible miroité.Je n'ai pas besoin d'amis, j'ai besoin de compagnons, qui sachent jouer sur les mots, les couleurs, et les touches d'un piano, pour accompagner mes lamentations. C'est bien assez !
Il en reste tellement, et on ne peut pas indéfiniement choisir de s'exiler, seule, ou à plusieurs - qu'importe, la solitude, elle reste la même, blonde ou brune - seulement, elle porte un chapeau.Il m'est impossible de rester ne serait-ce qu'un jour de plus à considérer comme alléchante une existence sage, avec pour seul originalité l'endroit ou fumer, le temps qu'il fait dehors, les jurons poussés à tors et à travers et le choix des gens à qui avancer des clopes.
Je veux bien rester en marge de la société...
Dépêche-toi, petite soizou,si tu ne te dépêches pas, tous les autres te devanceront, et toi,il ne te restera que des copies,un pâle reflet, et un avenir impossible miroité.Je n'ai pas besoin d'amis, j'ai besoin de compagnons, qui sachent jouer sur les mots, les couleurs, et les touches d'un piano, pour accompagner mes lamentations. C'est bien assez !
Il en reste tellement, et on ne peut pas indéfiniement choisir de s'exiler, seule, ou à plusieurs - qu'importe, la solitude, elle reste la même, blonde ou brune - seulement, elle porte un chapeau.Il m'est impossible de rester ne serait-ce qu'un jour de plus à considérer comme alléchante une existence sage, avec pour seul originalité l'endroit ou fumer, le temps qu'il fait dehors, les jurons poussés à tors et à travers et le choix des gens à qui avancer des clopes.
Je veux bien rester en marge de la société...