Je déteste les blagues de merde qui me font rire gras,Je déteste les idiots qui éteignent leurs clopes avant la marque,tout comme je déteste ceux qui sont persuadés qu'une chanson de Tryo légalise leur consommation de beu, de LSD, de cocaïne.Je déteste les justifications, les coins, le noir sur blanc et les grains de beauté qui font teeeeeellement trop demi-mesures.Je déteste les cendriers pleins, les plateaux d'apéritif creux et les paquets vides ; les placards bondés de bouteilles et de cordages pour ramener la stéréo dans les champs.Je déteste la notion dépassée de liberté qui me nargue. Je déteste les principes, je déteste les interdictions, je déteste les obligations, et reste avec le chien, sinon il aura peur.Je déteste la tournure que prend mon esprit, les chemins qu'il empreinte et les trous dans lesquels ils se terre - creusés par soi-même, à grand coup de drogues.Je déteste mes expressions imagées, mes mots, mes rêves de toute arrêter, mes besoins d'argent alors que je ne suis ni pauvre ni gentille.
J'aimerais avoir une vie parfaite, avec des lapins, des crayons de couleurs et des ailes d'oiseau peintes sur les tempes, que je puisse me concentrer, les yeux pris et rivés au loin entre les deux pans d'un carré dégradé.
J'aimerais avoir une vie parfaite, avec des lapins, des crayons de couleurs et des ailes d'oiseau peintes sur les tempes, que je puisse me concentrer, les yeux pris et rivés au loin entre les deux pans d'un carré dégradé.